Cartel
Les Larmes d'Or de Freyja
Un seul œil se ferme, l'autre reste caché sous le voile roux des cheveux. De cette paupière close coule une larme qui n'est pas d'eau mais d'or, fragment par fragment, comme si la douleur elle-même se cristallisait en trésor. La bouche reste grave, les cils lourds de paillettes précieuses : c'est le chagrin d'une déesse qui pleure, et dont chaque pleur vaut une offrande.